Quand je suis en Italie, j’ai l’impression de trahir la France et quand je quitte l’Italie j’ai un pincement au coeur. J’ai eu une enfance en zigzag entre la France et l’Italie et j’ai autant d’amour pour l’une que pour l’autre.
Mon grand-père maternel Tony est venu à Besançon en 1924 à l’appel de la France qui avait des besoins en main-d’œuvre dans le bâtiment et les carrières. Il avait 21 ans. Ma grand-mère l’a rejoint 11 ans plus tard. Aujourd’hui, mon grand-père étant retraité ils sont retourné vivre au pays natal.





