Clair-obscur

C’était juste un soir,
Aux couleurs d’une aube nouvelle,
Oh ! peine à y croire
A cette joie trop belle…
Ouvre les yeux
Et tends les bras
Rends-nous mieux
Le coeur suivra

Petite fille réveillée
D’un cauchemar
Enveloppée d’une nuit trop noire
A peine dissipée
Effraie nos coeurs
Soulève nos larmes
Lève nos peurs
Nos simples drames
De tout trop rien

D’un  regard
Quelques mots
Elle dit à notre histoire
Tous nos plus grands défauts
Etre sans le moindre fard
A notre juste niveau

Chantal

26 09 2008

C’était juste un soir,

Aux couleurs d’une aube nouvelle,

Oh ! peine à y croire

A cette joie trop belle…

Ouvre les yeux

Et tends les bras

Rends-nous mieux

Le coeur suivra

Petite fille réveillée

D’un cauchemar

Enveloppée d’une nuit trop noire

A peine dissipée

Effraie nos coeurs

Soulève nos larmes

Lève nos peurs

Nos simples drames

De tout trop rien

D’un regard

Quelques mots

Elle dit à notre histoire

Tous nos plus grands défauts

Etre sans le moindre fard

A notre juste niveau

Chantal

26 09 2008

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Le but de mon témoignage est de faire partager ma modeste expérience de retraitée.

Après 40 ans de travail, je voyais avec une certaine  inquiétude  arriver la retraite ou la sortie du circuit du monde du travail. J’allais devenir une retraitée. Je n’avais pas encore intégré cette notion dans mon esprit quand l’heure est arrivée.

Après une courte période de  réflexion, j’ai décidé de donner un peu de mon temps à aider les autres, en somme à être utile. Mais à quoi ? Je souhaitais m’occuper, c’est alors que j’ai rencontré une association : AGIR (Association générale des intervenants retraités) et j’y suis devenue bénévole et dispense des cours d’alphabétisation.

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Tendre la main

Lisa est une sacrée bonne femme pleine de ressources et pleine de valeurs. Malvoyante, son handicap l’a malheureusement exclue du monde du travail et elle devrait  alors avoir  toutes les raisons du monde pour ne rien faire.

Mais c’est compter sans les réserves extraordinaires qu’elle a en elle. Elle n’a sûrement pas pu se réaliser professionnellement, mais elle réussit à le faire à travers l’écriture et des actions de bénévolat. Et dans ce domaine, elle n’a pas choisi la voie de la facilité puisqu’elle intervient dans un domaine qui nécessite un véritable don de soi : celui de l’assistance à des personnes en grande précarité physique et morale.

«  Le bénévolat me permet de faire  des  rencontres tant avec d’autres bénévoles qu’avec le public qu’on reçoit. J’en tire beaucoup d‘enseignements : il y a ceux pour qui les actions qu’on mène en leur faveur est un dû, d’autres sont touchants dans leur façon de dire merci. Certains n’osent rien demander.

Vous savez, l’association dans laquelle j’œuvre est au cœur de la misère. Elle renvoie l’image de la pauvreté,  alors  certains me reprochent d’être bénévole. On me dit qu’est-ce que tu fais là ? tu vas attraper des maladies !

Pour moi le bénévolat remplace le travail qu’on m’a refusé,  dans le sens où dans le cadre de nos activités on doit être professionnel. C’est comme si on travaillait.

Personnellement, le  bénévolat m’apprend à me connaître à me sentir plus riche. Il me permet de me recentrer sur moi même, ne pas être dépressive et me remettre à niveau.  Mes différentes activités m’aident à dépasser ma timidité.

Je pense que pour beaucoup, le bénévolat comble un vide dans sa vie. Il permet de se réaliser surtout quand après certaines épreuves  de la vie on se croit plus bon à rien. Le bénévolat permet, non seulement, d’aider les autres mais aussi de retrouver l’estime de soi, de reprendre confiance.

Le bénévolat, dans un certain nombre de cas, remplace le tissu familial qui n’existe plus ou qui s’est distendu, dans  la mesure où on appartient à un  groupe.

Le choix du secteur dans lequel on s’investit comme bénévole n’est pas le fait du hasard. Il est souvent la conséquence logique d’une série d’évènements qui ont marqué notre vie.

Lisa

24 09 2008