Racines / Identités

« Racines », « identité » sont des mots à la mode. Avoir des racines, les montrer, c’est positif ! Mais trop souvent, ces « racines » ne concerneraient que les étrangers, les immigrés et les descendants d’immigrés. Et l’identité : pourquoi prendre ce mot au singulier ? N’avons-nous qu’une seule identité ? Cela mérite réflexion et débat. Nous apportons ici des éléments de discussion, à partir de vos témoignages et de ce que nous disent des écrivains, des philosophes, de simples citoyens. Avec une volonté : sortir des cercles vicieux dans lesquels nous enferment parfois les mots.
Mes souvenirs sont des pigments liquides
Accoudée au zinc du bar de l’université, une beauté kabyle avale un verre de bière. Nous avons, elle et moi, un point commun.
Collège Diderot : Sais-tu d'où je viens ?
Chorizo, Née en Chine, Pris entre deux feux, Le petit printemps Vietnamien, Pourquoi, Samira des 4 routes....quelques livres au titre évocateur.
Mon pays s'appelait Zaïre
Je suis Congolaise. Quand je suis venue en France en 2000 le pays s‘appelait encore le Zaïre. Le pays a changé de nom lors du changement de régime en 1997, il est redevenu Congo.
M. Sinibaldi: Le village de mon grand-père
Pierre Sinibaldi habite près de Besançon. Dans sa maison, baptisée d’un nom italien, il nous raconte la recherche de ses origines et tout ce qui l’a motivé pour reconstituer son histoire familiale.
Une enfance terrible, entre France et Vietnam
Mon enfance a été malheureuse. Ma mère était très malade, elle avait des problèmes avec le foie.
Mon père était harki
Je m'appelle Nora Dahmane et je suis fille de harki . L’intégration a été difficile. Nous, les harkis, on ne nous aime pas parce qu’on nous dit qu’on est des traîtres.
Mon Afrique, mes traces...
Ces maux en moi qui ne veulent plus partir... ces maux qui sont nés avec moi et qui restent en moi... Comment arriver à les faire disparaitre...
Mon pays d'origine: la France ? l'Algérie ?
Curieux destin que le mien. Je suis née en France. Mon enfance était celle de toutes les petites filles. Puis un jour de mes neuf ans sans que je n’y comprenne rien -mes soeurs non plus d’ailleurs-, on a pris le train et le bateau. On partait pour l’Algérie en laissant tout derrière nous.



Pour les jeunes 





