L'AFCAR

L'association Franc-comtoise d'assistance aux réfugiés, l'AFCAR. «L'AFCAR» s'est créée dans les années 1980, à Besançon .

Une association qui a été en quelque sorte une famille pour ceux qui échouaient en France.

Pere Gilles AFCARAujourd'hui, l'AFCAR est toujours présente, mais joue plus un rôle d'assistance psychologique, rôle non négligeable. Claude Gilles est à l'origine de la création de l'AFCAR, il en est toujours le président. Claude Gilles est prêtre et a consacré une longue partie de son existence à ces réfugiés, les a aidé à s'installer, à s'adapter. Il est l'auteur de nombreux livres. Rencontre avec le père Gilles qui nous parle, avec passion, de son expérience sur le terrain.

Extraits d'un reportage de Radio Sud réalisé par Isabelle Balard

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  • Qu’est-ce qu’un réfugié ?

    « Un réfugié est une personne qui, ‘‘ craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ’’. (Convention de 1951 relative au statut des réfugiés).

  • Indochine

    Les Français ont appelé « Indochine française » trois pays qu’ils ont conquis entre 1858 et 1893 : le Laos, le Cambodge et le Vietnam.

  • Porfirio Diaz : l'oeil du cyclone

    Porfirio Diaz est un de ces demandeurs d’asile politique Chiliens qui arrivèrent en France suite au coup d’état de Pinochet en 1973.

  • L'AATEM et la politique du logement 1975

    L'abbé Chays expose les souhaits en matière de  politique du logement des immigrés à Besançon

  • Guadeloupéenne et Vietnamienne

    « Je suis métisse... Ma mère avait trahi sa patrie. » Madame Lang témoigne de son enfance extrêmement difficile au Vietnam, jusqu'à son installation en Franche-Comté.

  • Retour aux sources

    Nguyêt Anh naquit et grandit à Hanoï, en Indochine française. Mais en 1951, alors que la pression du Vietminh rend l’avenir du Tonkin incertain, ses parents l’envoient poursuivre sa scolarité à Dalat, sur les Hauts-Plateaux du Sud-Vietnam.

  • « Une babouchka au paradis. »

    Il y a onze ans, c’était plutôt l’enfer, celui de la guerre en Tchétchènie* qui a mis Khapta sur les routes.
    Cette jeune babouchka, grand-mère en russe, berce son petit fils dans sa boutique de produits russes à Planoise, à l’enseigne RAY MARKET, « marché du paradis », nom donné par son prédécesseur.

  • Là-bas j’étais architecte, ici je vis avec le RSA

    Cette fille nous  fait penser à un personnage d’un conte des mille et une nuits. Nous racontera-t-elle une histoire magique ? Elle a les yeux qui brillent, le sourire au coin des lèvres. Son visage mêle la tristesse et la joie, la douleur du passé et l’espoir de l’avenir. Nous l’appellerons « Golab », qui signifie la rosée des fleurs du matin.

  • Un rôle de grand frère …

    Nous avons un peu un rôle de grand frère pour accueillir les nouveaux ; les inviter à passer un week-end en famille, le temps qu’ils prennent racine.