L'AFCAR

L'association Franc-comtoise d'assistance aux réfugiés, l'AFCAR. «L'AFCAR» s'est créée dans les années 1980, à Besançon .

Une association qui a été en quelque sorte une famille pour ceux qui échouaient en France.

Pere Gilles AFCARAujourd'hui, l'AFCAR est toujours présente, mais joue plus un rôle d'assistance psychologique, rôle non négligeable. Claude Gilles est à l'origine de la création de l'AFCAR, il en est toujours le président. Claude Gilles est prêtre et a consacré une longue partie de son existence à ces réfugiés, les a aidé à s'installer, à s'adapter. Il est l'auteur de nombreux livres. Rencontre avec le père Gilles qui nous parle, avec passion, de son expérience sur le terrain.

Extraits d'un reportage de Radio Sud réalisé par Isabelle Balard

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  • Qu’est-ce qu’un réfugié ?

    « Un réfugié est une personne qui, ‘‘ craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ’’. (Convention de 1951 relative au statut des réfugiés).

  • Indochine

    Les Français ont appelé « Indochine française » trois pays qu’ils ont conquis entre 1858 et 1893 : le Laos, le Cambodge et le Vietnam.

  • AATEM, 20 ans d'accueil des étrangers

    En 1952, trois hommes décident de créer à Besançon une association d'accueil des travailleurs étrangers

  • Porfirio Diaz : l'oeil du cyclone

    Porfirio Diaz est un de ces demandeurs d’asile politique Chiliens qui arrivèrent en France suite au coup d’état de Pinochet en 1973.

  • Les réfugiés et le père Gilles : une longue histoire

    Le père Gilles est un personnage incontournable de l'histoire de l'accueil des migrants à Besançon. Il a consacré une très grande partie de sa vie et de son énergie aux réfugiés du Sud-Est asiatique.

  • Je suis née en 1333 au Kurdistan iranien

    Je suis née en 1333 (1954 selon le calendrier grégorien) en Kurdistan Iranien dans une famille nombreuse et assez libre, J'ai 5 sœurs et 3 frères vivants et 4 morts (entre un mois et trois ans).

  • Sud est asiatique : l’accueil des réfugiés (1977)

    "Les premiers réfugiés que j’ai fait venir c’est en octobre 1977. J’avais été au camp de réfugiés Aranyaprathet, à la frontière thaïlandaise."

  • C’est tellement difficile quand on arrive et qu’on ne connaît personne

    Madame D. originaire du Sri Lanka est arrivée en France en 2002. Avant d’arriver à Besançon, elle habitait à Paris.
    Quand madame D. a dû fuir son pays, elle est partie seule avec ses deux enfants de 7 et 5 ans. C’est grâce à leur famille, qui a organisé et payé leur voyage, qu’ils ont rejoint la France où un oncle les a accueillis.

  • « Une babouchka au paradis. »

    Il y a onze ans, c’était plutôt l’enfer, celui de la guerre en Tchétchènie* qui a mis Khapta sur les routes.
    Cette jeune babouchka, grand-mère en russe, berce son petit fils dans sa boutique de produits russes à Planoise, à l’enseigne RAY MARKET, « marché du paradis », nom donné par son prédécesseur.