L'AFCAR

L'association Franc-comtoise d'assistance aux réfugiés, l'AFCAR. «L'AFCAR» s'est créée dans les années 1980, à Besançon .

Une association qui a été en quelque sorte une famille pour ceux qui échouaient en France.

Pere Gilles AFCARAujourd'hui, l'AFCAR est toujours présente, mais joue plus un rôle d'assistance psychologique, rôle non négligeable. Claude Gilles est à l'origine de la création de l'AFCAR, il en est toujours le président. Claude Gilles est prêtre et a consacré une longue partie de son existence à ces réfugiés, les a aidé à s'installer, à s'adapter. Il est l'auteur de nombreux livres. Rencontre avec le père Gilles qui nous parle, avec passion, de son expérience sur le terrain.

Extraits d'un reportage de Radio Sud réalisé par Isabelle Balard

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  • Qu’est-ce qu’un réfugié ?

    « Un réfugié est une personne qui, ‘‘ craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ’’. (Convention de 1951 relative au statut des réfugiés).

  • Indochine

    Les Français ont appelé « Indochine française » trois pays qu’ils ont conquis entre 1858 et 1893 : le Laos, le Cambodge et le Vietnam.

  • Cambodge : témoignage du père Gilles sur les assassinats de Khmers

    Tous ceux qui ne sont pas mort de faim ou de maladies, ont été tués parce qu’ils étaient des intellectuels

  • Note historique : L'indochine ex-française

    Plan : la conquète, la guerre d'indochine, la guerre du Vietnam, les boat people, des états toujours communistes, les Indochinois en France et à Besançon

  • Josué Becaro, réfugié italien (1850)

    Monsieur le Préfet,
    J’ai l’honneur d’en appeler à votre bonté, comme peut-être à votre justice en faveur d’un malheureux réfugié italien.

  • Du Vietnam à Besançon

    Une histoire qui commence au Vietnam. Le pays des ravages politiques, économiques et humains. La terre natale de M. Dinh, originaire de Ho Chi Minh, où il vit jusqu’à ses 21 ans. En désaccord avec la réalité qui l’entoure et dans la recherche d’une vie meilleure, il fuit son pays en 1987 s’accrochant aux planches d’un bateau, tout comme environ trois millions de personnes entre 1975 et 1997, nommées « Boat-people ». Comme une feuille qui se détache de son arbre, soulevée par le vent, sans savoir où elle atterrira, il se retrouve tout d’abord en Singapour, ensuite, en Amérique :

  • M. Ly est un Hmong, réfugié politique, venu du Laos

    J'étais de nationalité laotienne, d'ethnie hmong (« Hmong » veut dire « homme libre ») avant d'arriver en France et d'obtenir la nationalité française. Je suis venu et j'ai été accepté comme réfugié politique.

  • C’est tellement difficile quand on arrive et qu’on ne connaît personne

    Madame D. originaire du Sri Lanka est arrivée en France en 2002. Avant d’arriver à Besançon, elle habitait à Paris.
    Quand madame D. a dû fuir son pays, elle est partie seule avec ses deux enfants de 7 et 5 ans. C’est grâce à leur famille, qui a organisé et payé leur voyage, qu’ils ont rejoint la France où un oncle les a accueillis.

  • Rayane vient du Liban

    Rayane est arrivée à Besançon il y a 6 mois, elle a 19 ans, et habitait jusque là au Liban.