Arméniens : témoignage de M. Yeznikian

Franck Yéznikian compte parmi les grands compositeurs de musique contemporaine. Son grand père s'était réfugié en France en 1915 pour échapper au génocide arménien.

Après avoir travaillé dans l'industrie dans le pays de Montbéliard, il sont venus s'installer dans le village de Quingey d'où ils ont commencé à faire du commerce ambulant. Ils ouvriront ensuite deux boutiques à Besançon et connaîtront une certaine prospérité.

2005 : le fils de M. Yeznikian, Franck, est lauréat du premier prix de composition du Festival de musique de Besançon

Itinéraire d'une famille sur trois générations :

extrait du film "Migrants et Immigrés du continent", Philippe B. Tristan, 2007

Voir le film complet./p>

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  • Qu’est-ce qu’un réfugié ?

    « Un réfugié est une personne qui, ‘‘ craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ’’. (Convention de 1951 relative au statut des réfugiés).

  • Les Arméniens en quelques lignes

    La nation arménienne est originale à plusieurs égards :

  • Porfirio Diaz : l'oeil du cyclone

    Porfirio Diaz est un de ces demandeurs d’asile politique Chiliens qui arrivèrent en France suite au coup d’état de Pinochet en 1973.

  • Fuir le Cambodge des Khmers rouges

    M. Kimlay est arrivé à Besançon en provenance du Cambodge en 1981. Médecin dans son pays d'origine, il se retrouve infirmier en France.

  • Sud est asiatique : l’accueil des réfugiés (1977)

    "Les premiers réfugiés que j’ai fait venir c’est en octobre 1977. J’avais été au camp de réfugiés Aranyaprathet, à la frontière thaïlandaise."

  • Je voudrais travailler

    Il pleut. Je marche vite. L'humidité colle partout. Mes lunettes se brouillent. Je vais chez Nadia.
    Elle habite une tour qui est destinée à la démolition.

  • « Nous sommes en sécurité ici. »

    Busrha, originaire de Bagdad, capitale de l’Irak, est arrivée en France le 29 juillet 2008. A Paris, elle trouve la ville trop grande, avec trop de monde. Au bout de 5 mois, le CAUDA l’envoie au CPH de la rue Chaffanjon à Besançon, où elle arrive avec son mari et ses 3 enfants, le 20 janvier 2009.

  • Agop Kirbidjian, réfugié arménien, et son fils Georges

    « Un jour, en 1934, un crochet lui est rentré dans l’œil. Alors, ils l’ont foutu à la porte. Il n’y avait pas de syndicat et c’était un étranger. »

  • Josué Becaro, réfugié italien (1850)

    Monsieur le Préfet,
    J’ai l’honneur d’en appeler à votre bonté, comme peut-être à votre justice en faveur d’un malheureux réfugié italien.