En 1952, M. Lazhari Khaoua quitte l'Algérie et arrive à Besançon - Retour en Algérie

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Retour en Algérie

Au cours d’un bref séjour à Khenchela, en 1958, L. Khaoua épouse une fille du pays. Le jeune couple s’installe rue du Bougney, vers l’ancienne école d’horlogerie. C’est là que naissent leurs deux premiers enfants, une fille en 1959 et un garçon en 1960. En 1962, l’Algérie obtient son indépendance.

Et puis dans les années 1960, je me suis dit que je pouvais rentrer en Algérie. Le 30 septembre 1960, je suis parti en Algérie avec ma femme et mes deux enfants. J’y suis resté six ans. Sur le coup, au début, c’était bien, et puis après, la jalousie d’un côté, il y a trop de magouilles, d’amalgames de l’autre… En France, il n’y avait pas de corruption, de détournement de fonds… Au début, le FLN n’était pas corrompu. Avec Ben Bella, ça allait les trois premières années où il était au pouvoir. Après, il y a eu le coup d’État de Boumediene, et depuis ce coup d’État et jusqu’à présent, le président algérien est manipulé par l’armée. Ce sont les militaires qui commandent en Algérie. Si tous ceux qui sont passés au pouvoir avaient été corrects, l’Algérie serait un pays merveilleux parce qu’on y trouve tout. Maintenant, nous avons un président civil, mais il est commandé par l’armée.

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  • 1952 : création de l'AATEM. Jean Carbonare

    Chaque jour, il croise des travailleurs d’origine algérienne. Il apprend qu'ils logent comme des rats, dans les casemates des anciennes fortifications de la ville

  • 1952, création de l'AATEM, Henri Huot

    Demander à la municipalité de se préoccuper de leur sort n’était pas populaire : les conditions de vie lamentables de ces immigrés ne dérangeaient pas grand monde...

  • L’abbé Chays : un trait lumineux dans l’histoire sociale de Besançon

    « Je pensais à bon droit et à juste titre que le droit à la vie passait avant le droit à la propriété et que le droit de propriété devait se mettre au service du droit à la vie »,

  • Les Founottes, cité de l'Escale

    Certaines familles algériennes s’étaient regroupées sur un terrain vague et isolé, à l’extérieur de la ville au lieu-dit “les Founottes”.

  • Les immigrés et la crise du logement 1950

    "Les 65 travailleurs nord-africains, sont logés gratuitement par l’entreprise dans les conditions suivantes : 49 Nord-africains dans 11 petites baraques en bois désaffectées, 16 Nord-africains dans 2 fourgons de la S.N.C.F. stationnés sur une voie de la gare de triage"

  • Ouvriers nord-africains en 1950

    Les journaux régionaux sont quasiment muets sur les conditions de travail des ouvriers Nord-Africains. Voici une exception.

  • Les casemates (1945-1956)

    Les premiers algériens venus travailler à Besançon après la guerre de 1945 ont logé dans ces fortifications rue d'Arène jusqu'à ce que la Municipalité les fasse murer en 1956 après la construction du foyer d'hébergement de la rue Clémenceau.