Créer des passerelles entre les cultures sur un socle commun

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Aujourd’hui, à l’Espace – c’est un détail idiot, mais il faut quand même le savoir –, nous ne faisons quasiment pas de publicité, nous n’imprimons même pas d’affiches pour tous les spectacles

– pour un spectacle sur deux, et encore, pas toujours.

 

Notre public

Daniel BouconNos salles sont pleines, pire que pleines ! Notre taux de remplissage est de 100 %. Nous refusons du public sur toutes les propositions. Sur certaines propositions, le ratio du public qu’on accueille par rapport à celui qu’on décourage explicitement (au téléphone, « non madame, désolé, il n’y a plus de place ») va de 1 à 2, et parfois de 1, à 3. La réussite numérique en termes de fréquentation est évidente, mais la vraie réussite, le vrai bénéfice de ce travail est que nous avons un public extrêmement diversifié du point de vue des origines sociales, des tranches d’âge, des catégories socioprofessionnelles. En même temps, toutes les compagnies qui passent chez nous sont stupéfaites par la qualité d’écoute de ce public, par l’attention, par l’espèce de chaleur mais aussi d’exigence que l’on sent. C’est un public qui porte littéralement le plateau, et à qui il ne faut pas raconter d’histoires, il ne faut pas se moquer de lui. Il le sent tout de suite. C’est un public à la fois exigeant et incroyablement chaleureux, et c’est un public très affûté, y compris les jeunes spectateurs, qui sont de vrais spectateurs, parce qu’ils maîtrisent tous les éléments que j’ai décrits auparavant.
Nous connaissons bien notre public, soit parce qu’il est ancien (et nous le connaissons bien parce que nous sommes anciens aussi…), soit parce qu’il est récent et que nous avons eu l’occasion de faire sa connaissance.
Hors scolaire – car si l’on prenait les chiffres scolaires, cela fausserait les proportions en faveur de Planoise –, le public de Planoise représente entre 20 et 25 % de la fréquentation. Le public du reste de l’agglomération représente en gros la moitié, et le quart restant provient du reste de la région. Ils viennent parfois d’assez loin, en particulier pour les spectacles de danse, pour lesquels nous avons la réputation d’être des connaisseurs très pointus, et un grand nombre d’amateurs de danse de la région et même d’un peu au-delà viennent très assidument aux spectacles de danse.

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    La Salamandre est une compagnie franc-comtoise de renommée internationale. Une entreprise culturelle qui fait du spectacle de rue, spécialisée dans le feu et née en 1990 à Besançon.

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