Amor Hakkar, cinéaste - La Maison Jaune

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Le réalisateur de "La Maison Jaune", Amor Hakkar, comme de nombreux membres de l'équipe du film est Franc-comtois. Ce film tendre et émouvant a été découvert au festival de Locarno où il a remporté trois prix. Le film a ensuite fait le tour du monde des festivals et a été à chaque fois accueilli chaleureusement comme à la mostra de Valence en Espagne où il a remporté le prix du meilleur film et de la meilleure musique (la bande originale a été enregistré à Besançon).

Synopsis:

Alya, une jeune fille de douze ans, bêche un lopin de terre aride.
Une voiture de gendarmerie s'approche. L'un des gendarmes lui remet une lettre et l'informe que son frère aîné qui effectuait son service militaire dans la gendarmerie, est mort dans un accident.
Au guidon de son tricycle à moteur, sans attendre et bravant tous les interdits, Mouloud, le père, paysan modeste des Aurès, récupère le corps de son fils.
Fatima, la mère, est plongée dans une immense tristesse.
Le paysan obstiné sait que dans les Aurés, renoncer c’est mourir un peu.
Ce père, très affecté et aidé de sa fille Alya, parviendra t-il à redonner le sourire à sa femme et aux siens ?

Pour en savoir plus:
www.lamaisonjaune-lefilm.fr

Avis d'une spectatrice:
J'ai eu la chance d'être à l'avant première du film d'Amor Hakkar "La maison jaune", j'en suis ressortie légère, pleine de cet amour familial partagé, pleine d'espoir pour cette humanité si souvent peu humaine, touchée par la beauté des paysages, par la lumière, caressée par le vent des Aurès que j'ai eu l'impression de ressentir sur ma peau. Je voudrais parler aussi des acteurs, tous trés justes, Amor lui-même dans le rôle principal rend ce personnage très attachant avec beaucoup de sobrièté, la jeune adolescente aussi, toute en retenue, la mère , bien sûr, et la musique... Tout est réussi ! 12 copies pour ce film dans toute la France, alors allez-y, que le bouche à oreille fasse que ce moment de bonheur puisse être partagé par le plus grand nombre, pour lui, pour eux là-bas, et pour notre plus grand plaisir !
Geneviève Cailleteau

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  • Amor Hakkar : "D’une rive à l’autre…"

    Quelle heure est-il ? Peu importe à présent. Plus rien ne sera comme hier. D’autres avant moi ont chanté, haï cet instant redouté...

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    S'ils ne sont pas exempts de regret, d'amertume, de critique, de déception, ces textes, qui disent le lien Algérie-France, méconnaissent la haine.