Hajar la métisse : et pourquoi on ne changerait pas les choses?

Rencontre à l'espace solidaire de Planoise lors de la préparation d'une table d'hôtes.

 

Hajar nous racontre son parcours en France depuis son arrivée il y a 20 ans et le regard qu'elle porte sur la société d'accueil.

Elle nous explique son attachement à Besançon, sa ville d'accueil et à Rabat, la ville d'où elle est originaire. Elle insiste sur la nécessaire évolution de la place des femmes pour mettre fin aux stéréotypes.

Elle revient sur son attachement à Planoise et sur l'importance pour les femmes de sortir de chez elles pour échanger avec d'autres.

Hajar nous explique les raisons de son engagement politique et son souhait de faire évoluer les choses.

Elle insiste sur la nécessité de s'ouvrir aux autres et sur l'implication des personnes issues de l'immigration dans les quartiers pour améliorer les choses.

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  • J’avais de plus en plus l’impression que j’étais son esclave

    Mme T. est née au Cameroun en octobre 1972. Issue d'une famille de cinq enfants, elle a fait ses études au Cameroun, et y a travaillé comme institutrice puis surveillante dans des lycées. Elle avait deux enfants de 11 et 17 ans.

  • Guadeloupéenne et Vietnamienne

    « Je suis métisse... Ma mère avait trahi sa patrie. » Madame Lang témoigne de son enfance extrêmement difficile au Vietnam, jusqu'à son installation en Franche-Comté.

  • Abdellatif Targhaoui, conteur

    Abdellatif Targhaoui a transformé le jeu des chaises musicales en un jeu des chaises conteuses. Celui où on n’enlève plus de chaises quand il en reste deux et qui se révèlent être celles qui incitent à conter.

  • L'association "Femmes d'ici et d'ailleurs" assure le lien

    Née le 8 mars 2005, l'association «Femmes d'Ici et d'Ailleurs Franco Méditerranéennes» a choisi de s'investir et d'agir dans nos quartiers «à karshériser».

  • Mr X, marocain, rejoint sa femme

    « Je suis arrivé par regroupement familial. Mon épouse est de la même région du Maroc que moi. Je me suis marié là-bas au Maroc en 1997 et je suis arrivé en France en 2000. »

  • J’ai vu des yeux pleins de haine …

    « Dans le bus, une dame a mis son sac à côté d’elle pour m’empêcher de m’asseoir ! 
    Nous sommes très exposés, nous les Noirs, j’ai vu des yeux pleins de haine. »

  • Nous sommes en France, donc il faut épouser la France

    Fatima tenait absolument à témoigner de son parcours de vie. De son petit village du nord algérien à sa vie en France. Elle voulait absolument témoigner.