Hajar la métisse : et pourquoi on ne changerait pas les choses?

Rencontre à l'espace solidaire de Planoise lors de la préparation d'une table d'hôtes.

 

Hajar nous racontre son parcours en France depuis son arrivée il y a 20 ans et le regard qu'elle porte sur la société d'accueil.

Elle nous explique son attachement à Besançon, sa ville d'accueil et à Rabat, la ville d'où elle est originaire. Elle insiste sur la nécessaire évolution de la place des femmes pour mettre fin aux stéréotypes.

Elle revient sur son attachement à Planoise et sur l'importance pour les femmes de sortir de chez elles pour échanger avec d'autres.

Hajar nous explique les raisons de son engagement politique et son souhait de faire évoluer les choses.

Elle insiste sur la nécessité de s'ouvrir aux autres et sur l'implication des personnes issues de l'immigration dans les quartiers pour améliorer les choses.

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    "On croit toujours qu’ailleurs c’est mieux que chez soi, c’est un rêve ! On croit qu’en France tout est facile ! Je voyais des filles qui ramenaient beaucoup d’argent au pays, avec de belles voitures."

  • Témoignage d'un ancien tirailleur marocain

    Monsieur B.B. Habite à Planoise,

    Je suis né dans un village de 3000 habitants dans le Nord du Maroc. Je ne connais pas la date exacte de ma naissance. A l'armée, le médecin m'a regardé et  a dit que ma date de naissance sera le premier janvier 1930, mais je pense être plus jeune.

  • Guadeloupéenne et Vietnamienne

    « Je suis métisse... Ma mère avait trahi sa patrie. » Madame Lang témoigne de son enfance extrêmement difficile au Vietnam, jusqu'à son installation en Franche-Comté.

  • Si tu travailles, demi-tour au Maroc

    Madame Z. arrive à Besançon en 1974 pour rejoindre son mari qui travaillait en France depuis 1957. Entretien avec M. et Mme Z et leur fille :

  • Nous sommes en France, donc il faut épouser la France

    Fatima tenait absolument à témoigner de son parcours de vie. De son petit village du nord algérien à sa vie en France. Elle voulait absolument témoigner.

  • L'immigration marocaine en Franche-Comté et à Besançon

    C'est par l'histoire de l'immigration marocaine en France et plus particulièrement en Franche-Comté, puis par les témoignages de deux générations successives de Marocains résidents à Besançon que cette étude sera sillonnée.

  • J’avais de plus en plus l’impression que j’étais son esclave

    Mme T. est née au Cameroun en octobre 1972. Issue d'une famille de cinq enfants, elle a fait ses études au Cameroun, et y a travaillé comme institutrice puis surveillante dans des lycées. Elle avait deux enfants de 11 et 17 ans.