Hajar la métisse : et pourquoi on ne changerait pas les choses?

Rencontre à l'espace solidaire de Planoise lors de la préparation d'une table d'hôtes.

 

Hajar nous racontre son parcours en France depuis son arrivée il y a 20 ans et le regard qu'elle porte sur la société d'accueil.

Elle nous explique son attachement à Besançon, sa ville d'accueil et à Rabat, la ville d'où elle est originaire. Elle insiste sur la nécessaire évolution de la place des femmes pour mettre fin aux stéréotypes.

Elle revient sur son attachement à Planoise et sur l'importance pour les femmes de sortir de chez elles pour échanger avec d'autres.

Hajar nous explique les raisons de son engagement politique et son souhait de faire évoluer les choses.

Elle insiste sur la nécessité de s'ouvrir aux autres et sur l'implication des personnes issues de l'immigration dans les quartiers pour améliorer les choses.

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  • Mr X, marocain, rejoint sa femme

    « Je suis arrivé par regroupement familial. Mon épouse est de la même région du Maroc que moi. Je me suis marié là-bas au Maroc en 1997 et je suis arrivé en France en 2000. »

  • Valérie Hincelin, citoyenne sans frontière

    Au-delà de l’intégration,
    Au-delà des communautés,
    Valérie Hincelin, citoyenne sans frontière.

  • Une arrivée à Besançon difficile …

    Marie-France, Camerounaise, est arrivée début 2009 à Besançon, suite à une séparation difficile d’avec le père de son dernier enfant, devenu violent.

  • On est venus en contrat de migration

    M. et Mme El Garche, venus du Maroc, sont des habitants des tours de l'Amitié. Ils sont arrivés en France en 1970, et racontent les aléas du parcours de M. El Garche, ouvrier, chef d'équipe puis... chômeur et retraité.

  • Témoignage d'un ancien tirailleur marocain

    Monsieur B.B. Habite à Planoise,

    Je suis né dans un village de 3000 habitants dans le Nord du Maroc. Je ne connais pas la date exacte de ma naissance. A l'armée, le médecin m'a regardé et  a dit que ma date de naissance sera le premier janvier 1930, mais je pense être plus jeune.

  • Guadeloupéenne et Vietnamienne

    « Je suis métisse... Ma mère avait trahi sa patrie. » Madame Lang témoigne de son enfance extrêmement difficile au Vietnam, jusqu'à son installation en Franche-Comté.

  • Epicerie sociale

    Partir pour retrouver les siens. Pour moi le voyage, c‘est un transfert de climat, une sorte de transformation qui se construit par des relations humaines.