Hajar la métisse : et pourquoi on ne changerait pas les choses?

Rencontre à l'espace solidaire de Planoise lors de la préparation d'une table d'hôtes.

 

Hajar nous racontre son parcours en France depuis son arrivée il y a 20 ans et le regard qu'elle porte sur la société d'accueil.

Elle nous explique son attachement à Besançon, sa ville d'accueil et à Rabat, la ville d'où elle est originaire. Elle insiste sur la nécessaire évolution de la place des femmes pour mettre fin aux stéréotypes.

Elle revient sur son attachement à Planoise et sur l'importance pour les femmes de sortir de chez elles pour échanger avec d'autres.

Hajar nous explique les raisons de son engagement politique et son souhait de faire évoluer les choses.

Elle insiste sur la nécessité de s'ouvrir aux autres et sur l'implication des personnes issues de l'immigration dans les quartiers pour améliorer les choses.

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  • Témoignage d'un ancien tirailleur marocain

    Monsieur B.B. Habite à Planoise,

    Je suis né dans un village de 3000 habitants dans le Nord du Maroc. Je ne connais pas la date exacte de ma naissance. A l'armée, le médecin m'a regardé et  a dit que ma date de naissance sera le premier janvier 1930, mais je pense être plus jeune.

  • On est venus en contrat de migration

    M. et Mme El Garche, venus du Maroc, sont des habitants des tours de l'Amitié. Ils sont arrivés en France en 1970, et racontent les aléas du parcours de M. El Garche, ouvrier, chef d'équipe puis... chômeur et retraité.

  • Nous sommes en France, donc il faut épouser la France

    Fatima tenait absolument à témoigner de son parcours de vie. De son petit village du nord algérien à sa vie en France. Elle voulait absolument témoigner.

  • On écrit nous-même notre histoire

    S'il vous arrive de manquer de force ou de volonté, si vous avez un passage à vide, plongez-vous dans l'histoire de Samira. « On écrit nous-même notre histoire, il ne faut pas laisser d'autres l'écrire à notre place » nous confie-t-elle. Et c'est ainsi que la vie peut s'organiser et c'est ainsi que même les obstacles deviennent partie de notre histoire, de même que nos réussites.

  • J’ai vu des yeux pleins de haine …

    « Dans le bus, une dame a mis son sac à côté d’elle pour m’empêcher de m’asseoir ! 
    Nous sommes très exposés, nous les Noirs, j’ai vu des yeux pleins de haine. »

  • C'était une véritable loterie, mon départ d'Algérie

    D. est secouée par le fou rire en essayant désespérément de retrouver sur le téléphone portable les photos que son mari vient de prendre au bled (Guelma).

  • Si je pouvais revenir en arrière, je resterais au Cameroun !

    "On croit toujours qu’ailleurs c’est mieux que chez soi, c’est un rêve ! On croit qu’en France tout est facile ! Je voyais des filles qui ramenaient beaucoup d’argent au pays, avec de belles voitures."