« Oran, ma ville retrouvée » - 54 rue philippe

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54 rue Philippe

 

54 rue philippe

Le jeune garçon s’étonne en me voyant photographier. Hélène Cixous a passé son enfance ici. Je descends la rue, m’arrête un moment pour relire quelques passages de sa nouvelle. Ses mots me touchent encore plus aujourd’hui, sur les lieux même qu’elle décrit. Je traverse la rue, distraite. Une mobylette me frôle tandis que des cris d'avertissement s'élèvent autour de moi. Si j’avais été renversée, m’aurait-on emmenée à l'hôpital Baudens, où travaillait ma mère ?

Je remonte la rue, cherche l’emplacement de l'ancien magasin de sa tante. Oui, il devait se situer à cet angle. Comment s’appelait-il ? Je parcours le texte… « Aux deux mondes ». Je cherche des traces de ce nom, scrute les murs, plus rien.

Hélène Cixous est-elle revenue, elle aussi ?

 

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  • Les pieds noirs d'Algérie en quelques lignes

    On appelle pieds-noirs les Européens venus s’installer en Afrique française du nord (AFN : Maroc, Algérie,Tunisie) au temps de la colonisation, notamment les Européens d’Algérie.