Où apprendre les langues à Besançon ?

"Quelles langues peut-on apprendre à Besançon ? Y compris le français ? Pour quel public ? jeune, adulte, senior ?
Quel type de structure ? Associative ou institutionnelle ? Quand ? Où ? Comment ? A quelle heure ?"

C'est pour répondre à toutes ces questions que le service Relations Internationales de la Ville a réalisé un répertoire des langues, conçu dans le cadre du programme européen KALECO, dont le but est de promouvoir le plurilinguisme et l'apprentissage des langues.

 

En savoir plus sur le répertoire des langues

Télécharger le répertoire des langues

Partager cette page :
  • Rayane vient du Liban

    Rayane est arrivée à Besançon il y a 6 mois, elle a 19 ans, et habitait jusque là au Liban.

  • Bribes d'alphabétisation

    Bénévole dans une MJC, je donne des cours d’alphabétisation dans un groupe composé presque exclusivement de femmes. (seule l’une d’elles vient accompagnée de son mari).

  • Cité Amitié 1977-1983 : Madjid MADOUCHE

    Plusieurs nationalités composaient cette population, par ordre de grandeur : portugaise, marocaine, algérienne, turque, yougoslave, tunisienne, espagnole, italienne.

  • Eveil aux langues à l'école Champagne

    Les élèves nouvellement arrivés en France (ENAF) considèrent qu'ils « parlent » le français lorsqu'on leur pose la question de savoir quelle langue ils parlent. Nous dirions plutôt qu'ils sont en train de l'apprendre, mais peu importe : ils sont en train de comprendre qu'ils sont bilingues voire plurilingues, et que cela est un atout.

  • L’Orient à l’Occident tressé

    Les propos qui vont suivre ne prétendent pas avoir “valeur universelle”. Cependant,  s’ils sont l’expression d’un parcours personnel, ils renvoient aussi à une génération.

  • Ilze de Lettonie (1948)

    Božs - prononcer Boch. Porter ce nom-là en 1948, année de son arrivée en France avec ses parents, n'était pas fait pour susciter la sympathie

  • Les migrants et leurs langues : le cas de la famille Salvio

    Que deviennent les langues apportées par les migrants une fois qu’ils sont installés en France ? Sont-elles transmises d’une génération à l’autre dans les familles ?