Enseigner la langue : Abbé Chays en 1975

Lors de l'assemblée générale de l'AATEM en 1975, l'Abbé Chays rappelle les efforts à faire pour l'enseignement des langues du pays d'origine et la responsabilité de l'Education Nationale et des parents.

 

 

abbé Chays

Partager cette page :
  • Oui, la vie associative m'a beaucoup aidée

    Je suis Congolaise. Quand je suis venue en France en 2000 le pays s‘appelait encore le Zaïre. Le pays a changé de nom lors du changement de régime en 1997, il est redevenu Congo.

  • Etre un français d’origine algérienne en France

    Cette double culture, c'est une richesse, avant je le vivais comme un fardeau

  • L’Orient à l’Occident tressé

    Les propos qui vont suivre ne prétendent pas avoir “valeur universelle”. Cependant,  s’ils sont l’expression d’un parcours personnel, ils renvoient aussi à une génération.

  • A.G.I.R. ensemble, un plaisir partagé

    AGIR : une équipe solide et motivée propose des cours de français. Des personnes d'âges, de nationalités et de profils divers apprennent la langue. Des rencontres où chacun contribue à construire une société pluriculturelle.

  • « On a payé un passeur 5000 euros … »

    Avec son mari, ils vivent dans l’angoisse d’un 3° refus et d’un éventuel nouveau départ, alors que leurs 2 enfants, nés ici, ne connaissent que Besançon.

  • Chez moi c’est ici maintenant malgré mon accent

    J'ai quitté la Sardaigne en 1962 pour venir à Besançon avec mon mari. Nous sommes venus retrouver ma tante. Mon mari a trouvé du travail très vite chez Baronchelli où mon oncle travaillait déjà donc on n’a pas eu de problèmes au départ.

  • Entre France et Italie

    Quand je suis en Italie, j’ai l’impression de trahir la France et quand je quitte l’Italie j’ai un pincement au coeur.