L'AATEM et la politique du logement 1975

L'abbé Chays expose les souhaits en matière de  politique du logement des immigrés à Besançon

Ces souhaits sont : la Cité Amitié en tant que cité de transit pour 3 ans maximum, et une proposition de logements HLM dispersés dans la ville et non concentrés en ghettos

Il s'interroge ensuite sur le bien fondé du déplacement de familles de la cité de l'Escale vers des HLM

Il rappelle ensuite les efforts à faire pour l'enseignement des langues d'origine

Il conclut enfin par l'organisation du travail social avec les autres intervenants

Montage sonore: Radio Sud

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  • Un rôle de grand frère …

    Nous avons un peu un rôle de grand frère pour accueillir les nouveaux ; les inviter à passer un week-end en famille, le temps qu’ils prennent racine.

  • Cité Amitié 1977-1983 : Madjid MADOUCHE

    Plusieurs nationalités composaient cette population, par ordre de grandeur : portugaise, marocaine, algérienne, turque, yougoslave, tunisienne, espagnole, italienne.

  • L'arrivée en France : beaucoup de difficultés, mais encore plus de solidarité

    Je suis né au Sri Lanka et je me suis échappé de mon pays à la fin de l’offensive militaire en mai 2009, après avoir survécu à plusieurs blessures provoquées par des éclats d’obus

  • L'AFCAR

    L'association Franc-comtoise d'assistance aux réfugiés, l'AFCAR. «L'AFCAR» s'est créée dans les années 1980, à Besançon .

  • « Une babouchka au paradis. »

    Il y a onze ans, c’était plutôt l’enfer, celui de la guerre en Tchétchènie* qui a mis Khapta sur les routes.
    Cette jeune babouchka, grand-mère en russe, berce son petit fils dans sa boutique de produits russes à Planoise, à l’enseigne RAY MARKET, « marché du paradis », nom donné par son prédécesseur.

  • Tours Amitié, 1968, cité de transit

    Le quartier de l’Amitié était à l’origine une « cité de transit ». Les trois tours qui le composent, construites à la fin des années 1960, début 1970, appartiennent à l’Office Public d’HLM.

  • L’abbé Chays : un trait lumineux dans l’histoire sociale de Besançon

    « Je pensais à bon droit et à juste titre que le droit à la vie passait avant le droit à la propriété et que le droit de propriété devait se mettre au service du droit à la vie »,