Cité Amitié 1977-1983 : Madjid MADOUCHE

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Plusieurs nationalités composaient cette population, par ordre de grandeur : portugaise, marocaine, algérienne, turque, yougoslave, tunisienne, espagnole, italienne.

Madjid MadoucheJ'ai travaillé sur la cité Amitié de 1977 à 1983, engagé comme directeur adjoint, chargé de la gestion et de l’animation.  Au bout d'une année d’exercice, j'ai souhaité  abandonner la gestion au bénéfice de l'animation qui correspondait plus à ma nature.
J'ai privilégié l'animation en direction des jeunes tout en inscrivant les adultes et parents dans la construction et la réalisation des nombreux projets.
Qui dit animation dans la cité de transit Amitié, dit intervention dans la plupart des domaines de l'action socioculturelle.  Lorsque se posait un problème familial qu'il s'agisse de relation parents-enfants, de scolarité, de divertissement culturel, sportif ou autre, les familles ou institutions s'adressaient à moi. J’étais un peu, le grand frère pour les jeunes, l'empêcheur de tourner en rond  pour les parents ; il faut dire que je n’étais pas toujours d’accord avec certaines attitudes qu’ils avaient avec leurs enfants.

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  • On est venus en contrat de migration

    M. et Mme El Garche, venus du Maroc, sont des habitants des tours de l'Amitié. Ils sont arrivés en France en 1970, et racontent les aléas du parcours de M. El Garche, ouvrier, chef d'équipe puis... chômeur et retraité.

  • Qu’est-ce qu’une personne bilingue ?

    Commençons par une évidence : les langues se pratiquent dans des situations sociales, la communication s’établit entre des personnes socialement situées.

  • Du théâtre et de la pédagogie !

    Pourquoi une conception pédagogique ? Parce que la seule façon d’appréhender ce que vous ne maîtrisez pas, d’apprendre ce que vous ne savez pas, est de mettre en œuvre une démarche pédagogique.

  • Quelques figures du bilinguisme

    « Le bilinguisme des migrants est d’une manière générale une affaire transitoire : l’assimilation peut prendre deux ou trois générations,

  • Tours Amitié, 1968, cité de transit

    Le quartier de l’Amitié était à l’origine une « cité de transit ». Les trois tours qui le composent, construites à la fin des années 1960, début 1970, appartiennent à l’Office Public d’HLM.

  • Chez moi c’est ici maintenant malgré mon accent

    J'ai quitté la Sardaigne en 1962 pour venir à Besançon avec mon mari. Nous sommes venus retrouver ma tante. Mon mari a trouvé du travail très vite chez Baronchelli où mon oncle travaillait déjà donc on n’a pas eu de problèmes au départ.

  • Cité Amitié: Témoignage de MM V, turcs, Monsieur : 27 ans, Madame : 25 ans

    Je suis venu en France en mai 2005 pour rejoindre ma femme et mon fils ; il était déjà né. Je suis venu pour ma famille.