Cité Amitié 1977-1983 : Madjid MADOUCHE - Projet de création d’un centre d’échanges interculturels avec l’ARETE

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Projet de création d’un centre d’échanges interculturels avec l’ARETE
En 1984, au bout de huit années de travail dans une cité de transit comme celle de l’Amitié qui cumulait de nombreuses difficultés, culturelle, sociale et économique - même si ce fut pour moi une expérience professionnelle extraordinaire et inoubliable dans laquelle j’ai reçu et donné beaucoup - j’ai souhaité découvrir d’autres horizons professionnels.  En fait, j’avais en projet, depuis quelques années, la création d’un Centre d’Echanges Interculturels dans le cadre de l’action déjà entreprise avec  l’ARETE.
Mais ce départ de la cité n’est pas né uniquement pour cette raison, l’Association AATEM commençait à rencontrer de sérieuses difficultés économiques, le FAS (Fonds d’Action Sociale) avait réduit ses financements.
Puis la ville, au regard du travail positif qui avait été réalisé sur la cité Amitié, a décidé de poursuivre l’action et c’est comme cela que mon poste s’est vu transféré de l’AATEM à la Ville de Besançon en janvier 1981. Du coup j’ai eu la chance de ne pas m’être retrouvé au chômage. La cité Amitié est passée entièrement sous la responsabilité du CCAS de Besançon qui a nommé des animateurs pour les différentes tranches d’âge.
Ainsi une animatrice responsable d’une équipe dirigeait de multiples activités avec les enfants, elle a repris aussi l’action que je menais avec les écoles.
Je dois dire que les méthodes de travail de la nouvelle équipe ne me convenaient pas et j’ai un peu précipité mon départ de la cité au milieu des années 80.  
J’ai donc présenté le projet du CEI de l’ARETE au service culturel et vie associative de la ville de Besançon (de qui je dépendais) qui l’a approuvé et c’est ainsi que débutèrent  les actions interculturelles multiples s’adressant aux habitants des quartiers de la ville de Besançon.

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  • Du théâtre et de la pédagogie !

    Pourquoi une conception pédagogique ? Parce que la seule façon d’appréhender ce que vous ne maîtrisez pas, d’apprendre ce que vous ne savez pas, est de mettre en œuvre une démarche pédagogique.

  • Où apprendre les langues à Besançon ?

    "Quelles langues peut-on apprendre à Besançon ? Y compris le français ? Pour quel public ? jeune, adulte, senior ?
    Quel type de structure ? Associative ou institutionnelle ? Quand ? Où ? Comment ? A quelle heure ?"

  • Chez moi c’est ici maintenant malgré mon accent

    J'ai quitté la Sardaigne en 1962 pour venir à Besançon avec mon mari. Nous sommes venus retrouver ma tante. Mon mari a trouvé du travail très vite chez Baronchelli où mon oncle travaillait déjà donc on n’a pas eu de problèmes au départ.

  • ACCRORAP, danse

    Depuis sa création en 1989, la compagnie ACCRORAP, avec son chorégraphe Kader Attou, sillonne le monde, en Inde, à Alger, Venise ou Cuba et s'inspire de cet Ailleurs, empruntant ses danses.

  • Cœurs sans soucis...

    Je suis né à Beauvais dans l’Oise le 19 mars 1959. De père algérien et de mère algérienne, natifs tous les deux de Biskra dans les Aurès où ils se sont mariés en 1955. Mon grand frère Fayçal est né dans cette ville.

  • Cirque Plume, arts du cirque (video)

    Bernard Kudlak raconte dans le spectacle "Recréation" les raisons qui l'ont amené à faire du cirque (dans ce spectacle, chaque artiste vient au devant de la scène raconter les raisons qui l'ont amené à faire du cirque).

  • Tours Amitié, 1968, cité de transit

    Le quartier de l’Amitié était à l’origine une « cité de transit ». Les trois tours qui le composent, construites à la fin des années 1960, début 1970, appartiennent à l’Office Public d’HLM.